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4 Minutes de PAIX et de Lâcher-Prise.

LE PARDON

Pad

Le pardon est une libération d’amour.
Le pardon est miraculeux.
Vraiment.
Il guérit tout.
Il ne s’agit pas d’être en face de la personne, ni d’avoir à lui dire quoi que ce soit.
Il s’agit de communication intime, personnelle, car le pardon est intime et personnel.
Je sais quand j’ai parfaitement pardonné lorsque je suis capable de visualiser la personne en la prenant dans mes bras, avec uniquement de la bonté et de la bienveillance.
Une situation est pardonnée lorsque je suis capable de la regarder en face sans avoir mal, sans animosité, sans aucune arrière-pensée.
Le pardon est total, lorsque ma culpabilité est entièrement dissipée.
Et surtout, surtout, le plus difficile, lorsque je suis capable de me prendre moi-même dans mes propres bras, avec amour, bienveillance et douceur.
Alors, tout s’ouvre aux miracles.

Valérie Mautin
09/11/2018

LES MOTS

GUWEIZ21
PHOTO par GUWEIZ.



Un mot, une phrase, passent.
J’accroche, je bondis, je faiblis, je rougis, je verdis, je pâlis.
Je remercie, je décroche, je raccroche.
Je bloque, je débloque.
Les mots s’envolent devant mon nez, ils vont loin, hauts, si hauts que je ne peux pas les attacher, je les laisse libres, je les libère.
Comme les petits ballons, dans lesquels tu mets toutes tes pensées.
Que tu lâches.

Les pensées d’attaque, les pensées de haine, de colère, les sentiments de frustration,
Les pensées de déprime, les pensées de mort.
Tu lâches. Je lâche. Lâchons.
Il y a des mots rares, comme du caviar.
Les mots ont leur style. Leur rythme.

Des mots d’un soir, que tu dis une seule fois, et si ce n’est pas entendu, ni compris, ça reviendra dans un an, dans deux ans, dans dix ans.
Des mots que tu n’es pas capable de comprendre maintenant, des mots qui t’emportent, qui te transportent, et tu les détestes.
Tu les hais.

Ils sont des éperons, qui heurtent ta chair, au sang.
Ils te meuvent, t’émeuvent, et tu les exècres encore plus.
Plus ils te touchent, plus tu les repousses.
Et plus tu les repousses, plus ils repoussent.
C’est la danse des mots.

Des mots qui s’envolent, des mots qui te font grandir, des mots qui te marquent, qui te bousculent, qui te font avancer, qui sont rares, comme le hasard, des mots fous, des mots du tout, des mots compris et incompris, des mots sans faute, des mots d’une vie, des mots qui font face, qui assument, des mots qui dissipent, des mots qui s’évaporent, des mots qui s’enfuient, qui s’élancent, pour finalement disparaître.
Mais si tu les empoignes dans ton cœur, ils y laissent leur empreinte, à jamais.


Valérie Mautin.
06/11/2018

LA COLÈRE

RICCHY
Photo par RICCHY. 



Il était une fois une grosse colère qui se promenait dans la forêt.
La grosse colère était très triste, parce qu’elle savait qu’on ne la comprenait pas.
Elle se teintait de rouge, de feu, quand elle parlait, mais c’est qu’elle était en larmes, et personne ne le percevait.

Les gens ne voyaient que le rouge et le feu, et la brûlure infligée.

Son grand ami l'Oiseau lui dit « Mais pourquoi tu pleures toi ? Tu es si forte, si grande, si prompte en tout ! »
Elle fondit en larmes, les larmes qu’elle ne pouvait pas donner, les larmes avec lesquelles elle s’étouffait.

L’Oiseau lui dit « Tu vas mourir noyée dans tes larmes enfouies, si tu continues ! » 

Alors, elle regarda le Grand Oiseau, et lui dit « Oui, tu as raison.
Je dois écouter mes larmes, écouter tout mon coeur qui pleure, pour arrêter le feu en moi.
Je dois m’arrêter, je dois m’entendre.
Pourquoi suis-je si coupable ?

Et l’Oiseau répondit « Tu te sens coupable parce que tu as peur. Quand tu auras compris cela, tu pourras dire ce que tu penses, tu pourras t’affirmer, tout en ne parlant plus jamais de l’autre,  juste de toi et de ton ressenti.
Tu comprendras que tu n’as plus besoin du contrôle.
Alors, tu n’auras plus besoin du feu pour te faire comprendre, tandis que tu te noies, à l'intérieur. » 

A son grand étonnement, la grosse colère devint vraiment toute petite, puis fondit soudainement, et devint un ruisseau dans la forêt, pour nourrir les plantes et les arbres qui s’y trouvaient.


Valérie Mautin
25/09/2018 


 

LA COLÈRE - 2

Hubert

La petite colère continue son chemin ;
Maintenant qu’elle est Eau, elle préfère le rester.
C’est si calme, alentour.
Si en paix.

Les nuages passent, le vent souffle, elle suit le mouvement, s’accommode, fait quelques vagues, pour suivre, car elle préfère vraiment épouser le mouvement qu’y résister.

Elle suit, elle suit…Puis s’apaise, dans un mouvement continu…

Elle perçoit son désir de résistance, elle voudrait tant rester complètement immobile, translucide, mais le vent souffle, l’eau bouge…se meut avec force…puis c’est le silence…Eau calme et sereine…
Pas facile d’être eau, se dit-elle…
Oh, je voudrais retourner être le feu, tout brûler, tout défaire, arrêter…
Alors, elle refait le chemin à l’envers, revoit son propre feu, et à choisir, elle préfère l’eau, mais elle sait que le feu fait aussi tout renaître.
Tout comme l’eau.

L’eau vient éteindre le feu, qui lui, fait tout renaître.
L’eau inonde, et parfois détruit aussi. 
Elle crie « Mais peut-on être eau et feu en même temps ? »
Et l’Oiseau répond « Ma chère petite, tu es l’eau, le vent, la tempête, la force, l’air à respirer, le feu, la terre…tu es tout ceci, et ton expérience guidera tes préférences. »

Valérie Mautin 
29/09/2018

Photo par HUBERT 61. 

N'interprète pas le SILENCE...

Frozen3Photo par FROZEN

Ah non, non, s’il te plaît, n’interprète pas mon silence !

J’ai vu des posts, l’amour, c’est savoir interpréter le silence…
Ce qui le rend manipulation...
Cela me fait froid dans le dos, dans le coeur, partout…
Interpréter ?
On ne fait que ça !
On juge ! Tu fais ça, tu fais ci, t’es ci, t’es ça.
Cela s’appelle de l’analyse sauvage.

S’il vous plaît, je n’ai plus de mots, plus de silence, parce que même mes silences, ils sont jugés, appréhendés, non consentis (évidemment, un silence n’est que rarement consenti) mes silences…sont du sable, des espaces, de la liberté, du recueillement, du ménage, de l’écoute universelle, de la tendresse, du vent, de la tempête, de la pluie, des fleurs qui poussent, des arbres qui frémissent, mon silence, c’est l’herbe qui respire, la terre qui s’assoupit, c’est la mer qui rugit, c’est fous-moi la paix avec tes interprétations, avec tes besoins, tes attentes, tes demandes, tes attentions, mon silence, ce sont toutes les voix chères qui se sont tues, c’est les bancs vides d’amoureux dans un parc désert, c’est tout ce que je ne veux pas dire, parce que si je le dis, c’est en colère, de la bonne vieille colère, l’ego qui se hérisse, insatiable, irritable, alors le silence seul peut lui laisser la place afin qu’il s’apaise, qu’il grandisse, comme un enfant qui prend conscience qu’il a été trop gâté.

Arrête de vouloir tout contrôler, même le silence d’autrui.

L’interpréter….c’est vouloir le mettre en ton pouvoir, le dompter, mon silence m’appartient, moi seule sais ce qu’il est, tu n’as aucun droit dessus.
Aucun droit de le voir personnellement, aucun droit de te l’approprier.

Mon silence, c’est moi toute entière, moi intense, mon silence c’est mon choix, mon silence c’est le gouffre entre toi et moi, peut-être, c’est le gouffre entre mes mots et tes interprétations.

Mon silence, c’est une vie entière, une blessure béante, un pont entre le passé et maintenant, mon silence est ininterprétable, parce que moi-même j’ai besoin de lui, comme un puit d’eau fraîche dans un espace aride, étriqué, desséché, et puis ce n’est même pas un besoin, c’est, présence accablante, inhérente au versant de mon âme, c’est sa robe de princesse, le silence, c’est son eau de jouvence, sa nécessité, et si tu l’interprètes, c’est tout cela que tu tues, comme un chasseur abat sans merci ce cerf majestueux, juste devant lui.

Mon silence.
Intouchable.
Inaltérable.
Invulnérable.

Inaccessible.
Essaie de l’atteindre, et il se dressera devant toi, comme une barrière infranchissable, nuancée de toutes les couleurs de noir insondable, un abîme de toutes tes projections profondes, inavouées, torturées, que tu n’oses absolument pas regarder, et avec lesquelles tu transperses inexorablement tout ce qui se trouve devant tes yeux. 

Alors, mon silence se dresse en mur épais devant toi, opaque et ténébreux, mystérieux, juste pour te renvoyer tout ce que tu ne veux pas connaître de toi-même, que tu fuis, en aveugle et en forcené(e).

Mon silence… Qui se heurte à celui que tu ne veux pas entendre, et qui hurle au fond de ton propre coeur, pour un peu d’amour de ta part, un peu d’attention, une grande gifle en plein visage, qui comme un coup de vent, balaie tout sur son passage.

Indéchiffrable.
Ininterprétable.

Valérie Mautin.
10/08/2018
 

Contrôle et Renoncement

B.CoraBokey
   Photo par Cora Bokey. 


Nous devons apprendre que dans certaines situations nous sommes impuissants.
Mais comme nous sommes persuadés de tout pouvoir contrôler, nous n’apprenons pas vite.
Au lieu d’abandonner, on reste, on insiste, on persévère, on s’obstine.
Et parfois on va beaucoup trop loin dans l’obstination.

Louisa s’éprend d’un homme qui ne veut pas se marier.
Juste après leur lune de miel, il prend une maitresse.
Il donne comme excuse sa peur de l’engagement, t’inquiète c’est pas important.
Et elle pense que le premier enfant va l’assagir.

Après la naissance, deuxième maitresse.
Louisa pardonne, un deuxième enfant va l’assagir.
C’est Paris, on vivra à la Campagne, et ça ira mieux.

Campagne arrive, troisième maitresse.
Louisa commence à désespérer.
Mais ce n’est rien lui dit-il.
T’inquiète.
Et elle tient bon.

Puis un accident, leur fille revient à la maison familiale, choc, Louisa est sûre que là, elle va se rapprocher de son mari, que toute la situation sera guérie.
Or, nouvelle liaison pour « échapper au choc et à la dépression ».

Puis à 65 ans, le voilà qui prend sa retraite, confortable, leur fille s’est rétablie.
Que pensez-vous qu’il puisse se passer ?
Il rencontre la femme de sa vie, et divorce. 

Louisa, anéantie, se demande quand elle aurait dû renoncer.

Cette histoire marque bien les risques d’une résistance aveugle, d’une fausse impression de contrôle, quand celui-ci est complètement illusoire.

L’obstination pathologique nous contraint à rester dans des situations sans issue, des relations conjugales, amoureuses ou même amicales, destructrices.

Elle nous engage à livrer des combats perdus d’avance et à tenter de réparer l’irréparable.

Elle nous fait dédaigner le bon, le sacrément bon, et le pas mal, parce qu’elle exige le partenaire parfait, l’amie ou l’ami parfaits, le boulot parfait, la perfection en toute chose.
Et nous risquons de nous retrouver les mains vides, au soir de notre vie.

Alors, pour éviter de nous détruire, nous devons cesser de poursuivre des baleines blanches, de nous assommer contre des murs de pierres.

Il nous faut apprendre à quel moment dire « Il n’y a pas de solutions » « Je ne peux pas arranger ça »  « Là, je ne peux pas gagner » -

Bref, il nous faut apprendre à quel moment dire «  là, je renonce. » 


D’après « Renoncer à tout contrôler » de Judith Viorst.
 

SAGESSE

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Photo par le blog "Être soi" 


Faites attention aux personnes qui réagissent avec hostilité et colère à vos limites.
Vous avez trouvé la frontière où s'arrête leur respect pour vous.

Arun Kumar.

Souvenez-vous, au-delà de l'apparence de celui que vous regardez, il s'agit toujours de Dieu qui est camouflé, debout devant vous, pour que vous puissiez vous connaître. Renverser ses jugements permet le pardon total. Le pardon mène à la conscience de soi et rétablit l'intégrité personnelle.

Byron Katie

 

COMMUNICATION

ChevauxParoles
Photo prise sur le site "Paroles de chevaux.com." 



Pour ma part, lorsque j’ouvre mon Facebook, vu que plus tu as d’amis, moins tu vois quoique ce soit, je dois trier.
Je lis donc 5 textes, et 3 citations lol.

Mais ces 5 textes sont puissants, et m’aident pour la journée que je dois passer.

Journée où la communication n’est pas toujours possible non, et que l’on ne me dise pas le contraire, parce que malheureusement je sais vraiment combien il peut être frustrant de ne pas pouvoir communiquer, mais c’est un fait.

Comme dirait Byron Katie, c’est.
A quoi bon lutter dessus et se crêper le chignon ?

Pourquoi n’est-elle pas possible ?
Désaccord ?
Désaccords ?

Franchement, je ne sais pas.
Certains restent sur leur positions, croyances, jugements.
Si je reste sur ma position, sur ma croyance ET sur mon jugement, je ne peux pas communiquer.
Si j’écoute l’autre, pour l’entendre, il me faut vraiment me taire moi-même.

Alors là, je m’entends MOI.

L’autre jour, je me prends la tête sévèrement avec mes deux filles présentes, heureusement la troisième n’était pas là lol.
Je me prends la tête, parce que MOI, j’étais dans une peur très concentrée, et elles me l’ont renvoyée en plein visage.

Je ne communiquais pas du tout.
C’est avec moi-même que je communiquais.
Et ça faisait un grand vide.
Cela fait un grand vide. 

Tout d’un coup, une de mes filles me balance des trucs très violents, très forts, à la figure, je dis ça comme ça, parce que c’était violent, elle le sait, elle était d'accord.
Mais c’était MA violence, parce que vous savez, la peur, elle est violente, elle est d’une violence inouïe.
Avec soi-même, mais avec les autres aussi.

Alors j’ai entendu.
J’ai entendu ma violence, à travers la réaction de mes filles.
Et vous savez quoi ?
Cela a fait comme un déclencheur.
Tout d’un coup, je me suis vue vraiment, avec ce que la peur produit en moi, comme en l’autre.
N’importe quelle peur est toxique.

Hautement toxique.
Pour l’âme, pour le coeur, pour notre entourage.
La peur contrôle tout.
La peur paralyse toute communication.
La colère c’est la peur.

Alors, pour la première fois, j’ai pu entendre tout ce que me disaient mes filles sans réagir, parce que tout simplement j’ai pris conscience que c’est MOI qui parlait à MOI.
J’ai pris conscience que cette intimité grossière, et vengeresse avec ma peur, m’appartenait à moi seule, et que mes filles ne pouvaient pas la porter pour moi.

Alors et alors seulement, la communication est possible.
Alors, je peux entendre ce qu’il y a à entendre, comme en observation, en silence, et là, là au coeur du sujet, je peux enfin communiquer avec moi-même et avec l'autre.

Et calmer mon esprit.
Apaiser ma colère.
En me libérant, je libère les autres.

Valérie Mautin
3/08/2018 

AMOUR versus CULPABILITÉ

EcureuilTailgun
Photo par Tailgun (2009) 


Ou nous étendons l’amour, ou bien la culpabilité.


La guérison se trouve dans le non jugement de l’autre ou de soi-même, peu importe la forme que prend la relation.

Nous pouvons rester fermes dans nos limites, tout en sachant que l’autre a peur de l’amour. Nous aussi.
Souvenez-vous, il n’y a que la peur ou l’amour. 

S’il y a peur, c’est nécessairement la peur de l’amour.

Ainsi, rester ou partir n’est plus la question.

La question est de ne pas juger, et d’appeler la paix dans tous nos actes, dans la façon de traiter l’autre, comme dans la façon de le recevoir ou de le renvoyer dans ses pénates.

Valérie Mautin 
Thérapeute Énergétique – Magnétisme – Hypnose – Médium

L'ÉCOUTE

GloeckchenLUZ
 Photo par Gloeckchen


Nos relations sont des baromètres pour notre expression personnelle.
Assis en silence, à l’écoute, nous donnons, nous recevons.
La joie nous envahit, d’être en présence, en instance, sans être en attente, sans limites, 
En luminescence.


Chaque mot qui touche, affermit, fait grandir, 
Chaque mot qui te met à nu, en tendresse, en pardon, 
Chaque mot te transperce, t’atteint, dans ta plus somptueuse énergie,
Chaque mot qui entre en toi, est un diamant qui transforme tout ce qu’il touche.
Ton coeur grandit.
Ton coeur s’ouvre.
Ton coeur fleurit.


C’est ainsi que j’entends, 
Ainsi que je comprends, 
Comment nous nous joignons les uns les autres, 
Comment la maladie prend forme, par manque de pardon, 
Comment nul ne guérit seul, 
Qu’en partageant nos chants, nous nous guérissons mutuellement.


Je comprends comment nul ne vient à moi par erreur, 
Que je ne décide pas ce dont il a besoin,
Que je suis juste là, faisant partie du tout.
Que je n’exige rien, ne sacrifie rien.
J’entends seulement sa joie ou sa peine, 
Quelque chose en lui qui me dira quoi faire, quoi dire, si seulement j’écoute.


Et je dépose à Tes pieds, tout le fardeau qui n’est pas le mien, mais qui m’appartient, 
Car nous sommes tous joints, 
Tous Un,
Tous dans le même bateau, 
Qu’il n’y a aucun ordre de difficulté dans la guérison, ni dans les miracles,
Que nous nous éveillons et nous réjouissons,
Ensemble, 
Dans la dissolution de notre culpabilité,
Et dans le Pardon.

Valérie Mautin 


 

FEMMES qui courent avec les LOUPS

 LibertéDerekEmmons
Photo par Derek Emmons



Dans une prison fédérale, des femmes étaient profondément impliquées dans la recherche spirituelle.
Une centaine. 
J’ai pu constater que peu de ces femmes étaient « endurcies » -
En revanche que beaucoup avaient été « capturées » au sens propre comme au figuré, du fait de leur choix immensément naïfs.
Quels que fussent les raisons de leur séjour en prison, et malgré la privation de liberté, chacune, à sa façon, était nettement entrain de produire un enfant-esprit, patiemment, douloureusement, à partir de sa propre chair, de ses propres os.
Chacune était entrain d’essayer de retrouver le chemin de la demeure de l’âme.
 
Une jeune violoniste joua pour elles.
Nous étions dans la cour, et il soufflait un vent glacé. Elle prit son archet, et se mit à jouer une musique à percer le coeur.
Son violon pleurait littéralement des larmes.
Une femme lakota, aux formes imposantes me prit par le bras : « Ce son…murmura-t-elle d’une voix rauque, ce violon ouvre en moi une porte.
Je croyais pourtant être verrouillée définitivement.
Son visage avait une expression à la fois stupéfaite et éthérée.
 
Je me sentis fondre…
Car je comprenais que, quoiqu’il lui fût arrivé, et c’était lourd, elle pouvait encore entendre l’appel du retour à la maison, venu de la mer.
 
Femmes qui courent avec les loups - Clarissa Pinkola Estès.
 
 
J’ai entendu le son du violon, et j’ai beaucoup pleuré…
Pour entendre celui que j’ai en retour pour toi, encore faut-il que tu veuilles bien entendre, écouter, te poser, cinq minutes. 
 
Pour l’entendre, tu dois te taire, comme je me suis tue.
Pour le vivre, le transcender, il te faut du silence.
 
Le silence…
La délivrance…
 
Le son d’un violon.
Seul.
Comme une lamentation.
Qui t’appelle, qui te rappelle, qui te fait monter, qui t’emmène, qui te ramène, qui t’élève, qui t’emballe, qui te fait sortir de tes profondeurs mortelles, de petit esprit chétif, incapable, faible, impuissant, morfondant, vengeur.
Le son qui t’ensorcelle, grave comme un violoncelle, une danse de l’esprit, ravageur et ravagé, pour le remettre à son étoile, à l’infini, et qu’enfin tu puisses jouer à ton tour, ta musique, tes notes, remonter, flamboyer, rayonner.
 
Pour l’entendre, ce son éternel, tu dois lâcher.
Et arrêter de te noyer dans tes chimères. 
 
Valérie Mautin
15/04/2018
 
 

LE BONHEUR

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Photo par LITTLE SISTER

"Le bonheur est un papillon, qui quand tu le poursuis, s’envole juste en dehors de ta prise, mais qui, si tu t’assieds tranquillement, en silence, peut bien se poser sur toi."
Nathaniel Hawthorne

Il y a des moments dans l’existence, où l'on ne veut plus rien.
Il y a des moments où le silence est un miroir.
Il y a des moments où tous les mots de silence sont devenus des maux de présence.
Il y a des moments où l’on sait.
Il y a des moments où l’on ne sait pas.
Il y a des moments où l’on attend, en confiance.
Il y a des moments où l’on s’efface.
Il y a des moments vides.
Il y a des moments pleins.
Il y a des moments où l’on oublie tout, lâche tout, efface tout.
Il y a des moments où l’on se retire.
Il y a des moments où l’on réfléchit.
Des moments fous, tangibles.
Des moments intenses, virulents.
Des moments amoureux, des moments violents.
Mais dans tout cela, il y a des moments sains.
Dans tout cela, il y a des moments saints.
Dans tout cela, il n’y a que l’amour si tu veux bien le voir.
Dans tout cela il n’y a que l’amour, si je veux bien le voir.
Dans tout cela il n’y a que le pardon.
Dans tout cela.
Que le pardon. 

Si je ne juge rien.
Alors seulement, c’est la joie.

Valérie Mautin.
04/04/2018
 

Relations Particulières

autre

Relations Particulières versus Relations Saintes.
Extrait :
 
« Salice était en train de méditer sur la Guerre du Golfe, se demandant comment elle allait pouvoir aider.
Une voix lui répondit : Comment vois-tu Saddam Hussein ?
Après un bref moment de réflexion, Salice ressentit un homme particulièrement cruel, dominateur, agressif et enragé.
 
 – Possèdes-tu l’un de ces traits de caractère ? demanda la voix
 
Salice réfléchit profondément à la question.
Il lui était effectivement arrivé de ressentir cela en elle.
La voix lui dit alors "Résous ces choses en toi-même, et c’est le plus grand cadeau que tu puisses faire à la Guerre du Golfe".
 
Puis, l’image de Saddam H. se présenta devant elle.
Un grand homme droit sur une montagne, avec devant lui la population entière de la Terre.
Saddam Hussein tenait dans ses mains un grand miroir, qu’il brandit devant la foule et dit :"Regardez-moi, comme vous ne pouvez pas distinguer ces traits de caractère en vous, je les ai exagérés, afin que vous puissiez les voir".
Et Salice sut à cet instant, que tant qu’il existerait en elle-même un trait de caractère négatif, il serait automatiquement projeté sur quelqu’un d’autre, ou sur quelque chose d’autre.
 
Voici comment fonctionnent les relations spéciales d’amour :
 
Nous passons notre temps dans des relations de dépendance et de nécessités.
Parents, partenaires, amis, patients, thérapeutes, enfants, employés, toute personne qui, pensons-nous, va combler nos besoins.
Nous créons des dépendances vis-à-vis de l’argent, de la nourriture, de l’alcool, des voitures, des biens matériels.
Idoles de l’ego.
Le vide de notre Source se fait ressentir de plus en plus.
Notre pauvreté spirituelle sera souvent convertie en quête d’argent.
Mais nous n’en aurons jamais assez.
 
Dans une relation particulière, les besoins doivent être comblés, c’est ainsi que toute relation débute.
Nous cherchons à combler un vide en nous, et nous avons une liste appropriée de personnes capables de combler ce vide.
Beau, grand, belle, insoumise, riche, gentille, doux, qui aime le sexe, qui n’aime pas la violence, attentionné, généreux, etc.
 
Ce que tu estimes ici, c’est le corps. Tu donnes une importance donc à ton propre corps.
 
Tu trouves celui ou celle qui va combler tes besoins.
La haine n’a pas encore son existence, puisque tout va bien.
Mais l’autre est un rappel permanent de notre puits sans fond, et là, cela se corse.
 
Détestant cette dépendance, manque d’estime de nous-mêmes, et culpabilité, nous ne pouvons QUE détester ceux qui nous le rappellent.
Notre dépendance finit TOUJOURS par engendrer le mépris, car nous haïssons avoir besoin d’un autre.
 
C’est ainsi qu’en fin de compte, la relation particulière d’amour devient une relation de haine.
Elle accroît notre souffrance au lieu de l’apaiser, et elle est créée uniquement pour rendre l’autre coupable.
 
Notre colère nous semble justifiée, tandis que nous rendons l’autre coupable de ne plus satisfaire nos besoins.
Tu m’as dit que tu m’aimais, mais regarde comment tu me traites !
Ruse de l’ego, encore et encore…
 
La relation prend fin, pour aller chercher ailleurs à combler ses besoins.
La colère contre ceux qui ne comblent plus nos besoins exige qu’ils changent de comportement, afin de rétablir notre paix perdue.
 
Et vu comme étant extérieur à nous-mêmes, le problème est impossible à guérir. »
 
D’après le livre La guérison radicale – extrait que j’ai résumé avec mes propres mots – de Michaël Dawson.Photo par LICHT REIZE.

La Route

aerien2geo-fr
Ton esprit cherchera toujours à se mouvoir à travers l’amour de ton âme, cherchant la route la plus inspirante.
Le plus important, c’est de choisir ton chemin, et savoir quelle route tu veux emprunter.
 
Le reste n’a pas d’importance.
 
Il n’y a que deux chemins : Amour (pardon) et Peur (non-pardon).
 
Choisir la peur, c’est toujours destructeur.
Choisir l’amour, c’est toujours guérisseur.
 
Choisir l’amour c’est lâcher, se laisser aller, et cesser d’interpréter.
L’interprétation est toxique.
L’interprétation, c’est engloutir ce que l’on voit avec notre petit moi, le déformer complètement, jusqu’à le rendre un monstre informe qui n’existe pas.
Si la transformation de l’interprétation est angélique, ce n’est pas non plus ce qui est.
C’est pourquoi revenir dans le présent est si nécessaire.
 
Le présent n’admet pas l’interprétation.
 
Le lâcher-prise, c’est cela.
La guérison n’intervient que lorsque nous cessons d’interpréter.
 
Valérie Mautin
22/02/2018.Photo par Geo.fr (Polynésie – Bora-Bora.)

Angoisse…

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Un jour l’angoisse t’empoisonne,
Elle te cloisonne, tu t’époumones,
A essayer de comprendre,
A essayer de t’entendre,
Tout seul… Toute seule…
 
L’angoisse, c’est de la non-place,
C’est une épée de glace,
Qui fuse vers ton cœur
Sans douceur, en douleur,
Car il n’y a pas de place,
Pas de place pour la joie,
Pas de place pour la paix,
Pas de place pour Moi.
 
Je Suis Celle que tu écoutes,
Si tu me laisses de la place,
Je Suis Celui que tu attends, en face,
Si seulement tu te tais, si seulement,
Si seulement tu entends,
Si seulement, dans un silence total
Tu me laisses, tu me laisses,
 
Toute Ma Place.
Que tu t’effaces,
Que s’assoupissent,
Toutes les douleurs
Dans la nuit de ton cœur.
 
Valérie Mautin
02/01/2018
Photo par S.Pron.


 

LE VOILE

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Tu marchais avec un voile devant les yeux.
Tes blessures t’aveuglaient. Te retenaient. T’affaiblissaient.
Ralentissaient ta marche.
Regarde loin devant toi. Au-delà du voile. Vois devant. Très haut.
Allongée dans l’herbe, je regarde le soleil, et ne vois que toi.
Tu emplis l’Univers tout entier. C’est là que je te reconnais. C’est là que je sais qui tu es. Où tu es.
Au centre de mon cœur.
Je marchais avec un voile devant les yeux.
Mes blessures étaient les tiennes.
Elles me terrassaient.
M’ont mise à terre.
Un moment.
Puis je me suis relevée,
Afin que tu te relèves.
Que tu marches avec moi. Ensemble.
De loin en loin j’expirai.
De loin en loin je changeais.
De loin en loin j’aimais.
De loin en loin, j’essayais de m’aimer.
De loin en loin, j’essayais de ne pas me décevoir.
Ne jamais abandonner.
Ne jamais tricher.
Ne jamais flancher.
Ne jamais mentir. Ne jamais se mentir.
De loin en loin, j’allais revivre…
Le voile se lève… Là où la peine s’achève…
Là où chaque mot est un baume, une crème, un remède magique…
Là où la musique chante dans le cœur, là où les oiseaux pépient, en joie éternelle…
Là où le cœur s’ouvre, puissant, aimant, la beauté suprême…
Alors, les blessures se ferment, lentement, dans l’envol de l’âme, loin de sa nuit.
Les blessures n’appellent plus, ne dirigent plus, ne t’écrasent plus.
Elles deviennent de formidables piliers, d’admirables occasion de renaître, de t’accomplir. De m’accomplir.
De mourir au passé.
Pour nous envoler de nouveau, dans la ronde étoilée et sacrée de la vie renouvelée.
Valérie Mautin.
Photo par DEV1N.


 

Souffrir

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La souffrance passe, comme sur une autoroute.
 
Parfois avec insistance.
Perte d’un être cher, larmes pour un océan, douleurs multiples. Peurs étouffantes.
 
Je serai toujours le pont… pour ne pas faire un mur…
Entre l’enseignement du Saint Esprit et la souffrance.
 
Parfois, c’est difficile, on prend une certaine aisance à se morfondre, et toi, tu ne sais pas quoi dire pour apaiser.
Personne ne peut T’apaiser, sans Ton consentement (et j’avais écrit contentement !!)
 
Si je SUIS, tu ES aussi.
Ton pouvoir, personne ne te le donnera à ta place.
Personne.
Ni thérapeute, ni psychanalyste, ni coach, ni personne.
Ton pouvoir t’appartient entièrement.
C’est juste ton canal choisi…
 
De Te guérir.
De T’adoucir.
D’arrêter de fuir.
De T’avertir.
De T’ouvrir.
De T’assouvir.
De T’instruire.
De Te dégourdir.
De T’éblouir.
D’accueillir.
D’approfondir.
De ralentir.
De Te garantir.
 
Et de franchir…
Le passage entre tout détruire et abolir…
Ne rien laisser moisir…
 
Et reconstruire…
S’ébahir
S’enrichir
De beauté s’étourdir,
Sans jamais fléchir…
 
Gravir !
Ravir !
 
Et Vivre.
 
Valérie Mautin
04/02/2018
 
Photo prise dans le Journal de Moreno Scala (Facebook).


 

J’entends…

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Photo par Neeeer.
J’entends que la souffrance n’existe pas,
J’entends que la peur n’existe pas,
J’entends que la peine est inutile,
J’entends que l’esprit se joue de moi
Qu’il glisse comme une anguille, futile.
 
Dieu n’est pas responsable de ton monde,
Parce que c’est toi qui l’es, et qui le fus.
Il t’est juste demandé d’assumer tes erreurs,
Sans les mettre sur le dos de Ton Créateur.
Comme il t’est demandé de ne pas juger celui d’en face,
Parce qu’il est toi, en une version conforme, bien en place.
 
Comme dit la Chanson, dis une parole et tu seras guéri(e)
Chante alors à tue-tête, et Dieu entendra ta prière,
Souffle sur le livre des mots écrits pour ta vie,
Celle que tu as choisie, comme on pose sa pierre
Pour grandir tellement à l’abri de l’amour.
 
Laisse-le te rattraper au grand jour,
Cet Amour enveloppant, qui rassure,
Laisse-Le T’embaumer et Te parfumer,
Pour que tu puisses enfin reconnaître Ta beauté,
Celle qui depuis toujours T’assure,
En te rendant Ta Divinité.
 
Valérie Mautin
29/01/2018

ÂME

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Une petite âme qui se réveille,
Elle est belle, elle est joie et merveille,
Je la vois, je l’enlace, tellement elle pleure,
Parfois j’en meurs…
Elle est si triste, souvent je la relève,
Elle s’émerveille, puis replonge, trop sombre,
Mais toujours elle croit en la lumière
S’offrant doucement, hors des ténèbres
Pour mieux sortir de l’ombre.

Elle se régénère.
Je la regarde, la soutiens et l’encourage,
Si elle veut m’entendre, sortir de sa rage,
Elle trouvera l’amour et la gloire,
A jamais dans son âme,
Quand elle choisit, languis pour l’amour,
Elle le trouve, entier, saveur de toujours,
Qu’elle aime, qu’elle vive, qu’elle ravive,
Le feu de l’espoir, en elle, profonde eau vive,
Et futile, inutile, la guerre contre l’esquive,
Je l’aiderai toujours à sortir de la dérive.
Pourvu qu’elle croit.
Valérie Mautin
Photo par Rose Weston
 

Guérir…

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Laisser les mots venir…
Des mots qui apprennent, des mots qui donnent, des mots qui transforment, des mots forts.
Des mots gratuits, des mots d’envie, des mots d’une nuit.
D’un été, d’un hiver, fortuits.
Des mots d’emblée, vers toi, de moi, vers ton cœur, du mien.
Des mots de paix, de joie, d’innocence.
Des mots qui enflent avec le vent.
Des mots de silence, en musique.
Des mots qui te font monter, qui transcendent, qui te joignent à ton enfant intérieur.
Qui pleure, souvent.
Inconsolable.
Abandonné.
Fatigué.
Prends-le dans tes bras, souris-lui, donne lui tes mots.
Des mots d’enfance, des mots qui encensent, qui volent et qui fuient.
Aussi.
Des mots mouillés comme des larmes, qui abolissent l’attaque.
Qui la rendent inerte, incapable, anéantie.
Inoffensive.
Des mots qui guérissent.
Des mots qui emplissent.
Des mots qui assouvissent.
Des mots qui transgressent,
Des mots qui traversent,
Te traversent,
T’ensorcellent…
Des mots qui oublient, qui valsent, qui dansent…
Qui oublient le corps, qui oublient le passé, qui oublient la douleur.
Des mots qui surgissent.
Tu écoutes, tu entends, tu comprends.
Et tu guéris.
Valérie Mautin
09/01/2018
 

TRAVAIL sur les Peurs

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Photo par YUDIARI
Viscéralement, la peur colle à la peau, la plupart du temps.
 
Le nettoyage des mémoires cellulaires ne se fait pas en un jour, je suis bien placée pour le savoir.
L’hypnose est simplement un moyen de contrôler sa respiration, puis la lâcher complètement, s’abandonnant naturellement à la Connexion qui s’établit avec les mots énoncés du moment, et musicalement en fond audio.
 
Lorsque le corps s’alourdit, laissant la place à la paix et au lâcher prise de l’ego, qui cherche toujours à tout contrôler, nous assistons à un véritable nettoyage de nos cellules, qui s’effectue autant en moi-même qu’en l’autre.
Ce nettoyage est aussi énergétique, et c’est ici que la magnétiseuse en moi intervient également et apporte un plus énorme à l’hypnose.
Autant par le temps, car en magnétisme la guérison est souvent très rapide, que par les mots employés, qui coupent par leur force, les vieilles blessures karmiques.
 
L’hypnose permet que la force des mots pénètre directement les cellules, dans l’endormissement de l’ego qui relâche alors son emprise, et son besoin de tout planifier, gérer, comprendre, analyser.
 
Ensemble, nous arrivons à un résultat naturel, car nous reprenons notre véritable identité, qui est puissante et Divine.
Ensemble, nous mettons toutes nos pensées dans des ballons multicolores, et nous assistons au lâcher de ballons, qui correspond au lâcher prise quotidien que nous avons à faire.
 
Alors, les peurs s’effacent, partant avec eux, l’anxiété diminue, nous trouvons une nouvelle façon de conduire, de voir, de ressentir.
 
Et le miracle survient presque toujours.
Je dis presque, parce que le seul obstacle, c’est le doute.
 
Reprendre sa véritable identité, c’est admettre que croire c’est voir, et non l’inverse.
 
En conséquence, même par téléphone, l’ego se détache, tout seul, et suit le mouvement.
Quelle merveille…
 
Valérie Mautin

Le Laisses-tu ?

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Le laisses-tu, cet espace de liberté qui écoute sans jugement ce que peut penser l’autre ?
Le laisses-tu, cet espace de silence, où l’autre peut s’exprimer sans avoir à te « perdre » ?
Le laisses-tu cet espace, pour toi-même, te laissant le temps d’ingérer, d’ingurgiter, d’avaler, bref, d’accepter ?
Le laisses-tu cet espace de vie, qui permet à l’autre de savoir où il en est, ce qu’il veut vraiment, QUI IL EST vraiment ?
Il faut du temps, et beaucoup d’espace….
Le laisses-tu vraiment ÊTRE, sans l’abandonner, sans le juger, sans le « trahir » ?
Car si tu ne le laisses pas, bien évidemment tu ne l’auras jamais toi-même.
Donner et recevoir ne font qu’un.
Valérie Mautin.
Photo par ABSENTII.
 

MAI 2017

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Un jour, tu es aimé, tu vibres, la joie au ventre,
Tu ne montres rien de tes carences,
Trop impliqué pour plaire, à être quelqu’un d’autre,
Quelqu’un que tu n’es pas, puisque tu cherches à séduire,
C’est fuir, cacher, seulement donner à induire
Un mensonge, une équivoque, un chasseur d’hôtes,
Qui dit aimer, grandir, et qui finalement se punit,
Pour ne pas avoir été à la hauteur de son soi infini,
Qui ne juge, ni ne trompe, n’exècre ni ne projette,
Toutes ses rancœurs, sa haine et ses mille défaites.
A la longue, c’est une valse fatigante et éreintante,
Dans laquelle tu te meus, inlassable et morfondante,
Où chacune de tes larmes solitaire, obsolète et brûlante,
Te laisse pantois, tout seul avec tes amertumes,
Qui n’ont aucune raison d’être, laisse-les à la Lune,
Ne te mets plus à terre, dans ton aveugle tourment,
Dans lequel tu te meurs, assoiffé, torturé, à la merci du moment,
Sans te rendre compte que tu perds à l’instant la lumière,
Celle qui unique, voluptueuse et savoureuse,
Est une lanterne dans la nuit, entière et majestueuse,
Et qui, luisante et magnifique, te rend ta puissance d’hier,
Pouvoir contempler du fond de ton petit gouffre,
Toute la puissance et l’amour de l’Universel sans esbroufe,
Là où l’unité reprend ses droits de magie,
Là où seule, l’âme agit.
Valérie Mautin.
Le 6 Mai 2017.
Photo par Absentii.

11 Mai 2017

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Lorsqu’une blessure est réveillée, on ne devrait pas aller sonner à la porte de la personne qui a réveillé cette blessure pour lui en rejeter la faute sur le dos.
C’est comme cela que l’on devient un meurtrier.
« L’observance » de mon frère ou de ma sœur, commence là.
Ce n’est pas simplement observer.
Voir l’Universel, la sainteté en chacun, c’est sortir assurément de cette illusion qui est la projection de nos blessures.
Pourquoi suis-je blessé ?
Pourquoi cela fait-il si mal ?
Et je comprends tout de suite que la Maison de L’illusion me rattrape, celle à l’intérieur de laquelle on croit aux abandons et aux jugements.
Pour en sortir, la seule issue, c’est de comprendre que ce que je vois, c’est ma blessure bien à vif, juste devant moi, représentée par mon frère ou ma sœur, afin que je puisse l’enlacer, souffler dessus comme un petit enfant, pour la guérir.
Comprendre que le langage de la peur est totalement distinct et divergeant du langage de l’amour.
Que le visage de l’amour, c’est un visage apaisé, engageant et savoureux, qui réfléchit toute la lumière du monde, au contraire de celui de la peur, défiguré dans ses élans d’aversion et d’attaques, confiné dans un étouffoir, faisant mourir à grands pas un petit soi personnel dans son brasier incandescent.
Valérie Mautin
Le 11 Mai 2017.
Photo par Hysthorya.

JONCTION

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Ce que tu joins à toi devient réel.
Tu regardes à l’extérieur de ta maison et, que tu voies des rues de banlieue baignées de lumière artificielle, des rues qui empestent les ordures et le crime, ou des champs de maïs en fleur, tu dis que c’est le monde réel.
C’est le monde où tu vas gagner ta vie, recevoir ton éducation, trouver ton partenaire.
Mais la maison que tu habites, très semblable à ton monde intérieur, est là où tu vis la vie qui a le plus de sens.
C’est là où tes valeurs sont formées, tes décisions sont prises.
Tu peux dire que le monde réel est quelque part à l’extérieur de toi, comme tu imagines que le monde réel est à l’extérieur de ta maison, mais ce n’est pas parce que tu le dis, que c’est vrai.
Lorsque des pensées insensées encombrent ton esprit, quand surgit la rancœur, quand monte l’inquiétude, répète la seule pensée qui vient ouvrir ton cœur et dégager ton esprit : « Je consacre toute pensée à l’union. »
Aussi souvent que nécessaire, des centaines de fois par jour si nécessaire.
Car tu ne comprends pas encore TA force de résistance à l’union, qui transformerait l’enfer en ciel, l’insanité en paix.
Tu ne comprends pas encore combien tu as la capacité de choisir ce que tu rends réel dans TA CRÉATION du monde.
LA SEULE signification du libre-arbitre est celle-ci : ce que tu choisis de joindre à toi, et ce que tu CHOISIS de laisser à l’extérieur de toi-même.
Un Cours d’Amour.
Photo par moi-même.
En Unification avec mon bateau intérieur, reposé, après une journée… de pensées bien choisies.
 

LA DÉSINTOXICATION

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Message de mes guides (3)
Tout ce que tu fais manifeste ta vérité.
Dans l’écoute, tu fais taire toute autre voix.
Dans l’écoute, tu regardes tes relations, et tu vois combien elles sont le reflet de ta peur de la solitude.
Ainsi, elles sont dépendantes.
Toute activité est une peur sous-jacente de la solitude.
Et l’amour ne s’exprime que dans le développement de notre richesse intérieure, et non pas dans une quelconque dépendance.
Oublie ton expérience, tes connaissances, et enregistre que la vie soit un mystère à vivre, en perpétuel changement.
La liberté ne s’acquiert qu’après un long, long cheminement intérieur.
Nous sommes arrivés à la fin d’une étape, d’un cycle.
Tenons-nous prêts.
Il est temps de ne plus se sentir enfermé, coincé. Sous l’emprise de quoi que ce soit, ni de qui que ce soit.
Le passé est terminé.
C’est le temps de la Force.
Celle qu’on retrouve en soi, la maîtrise de nos émotions, de nos choix.
Temps d’intense guérison.
Les émotions favorisent les inflammations, les ulcères, alors nous devons y prêter une attention très particulière en ce moment.
Période de feu, donc de vigilance.
Transformation totale.
Le temps joue en notre faveur.
La patience.
Le non empressement, jamais de pression.
Douceur.
Solitude.
Réflexion.
Silence et méditation.
Temps bénéfique pour défricher son jardin, rempoter les fleurs, car tout ce qui est à l’extérieur, est à l’intérieur d’abord.
Et ensuite, demande tout le temps nécessaire à l’éclosion des nouvelles semences.
Sagesse.
Travail sur les Peurs.
Temps de la Tortue.
Pour devenir un Dauphin.
Valérie Mautin
Le 23/03/2017

Photo par Allen.

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LA GUERRE DU VOULOIR.

dauphin


MESSAGE de mes Guides (2)
Tu as oublié d’être une fleur. Qui grandit dans le noir, qu’importe le temps, le vent ou le soleil, ou la pluie.
Elle pourrait rester aussi sous terre…
Mais non, elle en sort, avec courage.
Son rêve, c’est juste de pousser, sans savoir pourquoi ni où.
Alors une autre dimension s’ouvre.
Tu as le choix entre un tas de portes.
Et elles s’ouvriront devant toi, là où tu en es.
La fleur, c’est le cœur.
Et le cœur ne veut rien.
N’exige rien, n’attend rien.
Il pousse, c’est tout.
Il est.
Etre centré sur la réussite, la performance à tout prix, est le signe radical de l’échec possible.
La compétition.
Dépendance absolue.
Loin de toute autonomie.
Il est question de détacher de toute volonté de réussite spéciale.
Le combat, les défis, sont autant d’obstacles pour l’âme, qui n’est que lumière.
Qu’y-a-t-il à forcer ?
A prévoir ?
A vouloir ?
Les dauphins s’abandonnent à la lumière, et à l’eau qui les comble.
Pour toi, c’est pareil, affinités d’âmes qui vont se rencontrer, de plus en plus.
De mieux en mieux, en s’aimant et en se respectant.
Qu’y-a-t-il à vouloir de plus ?
Alors, il n’y a plus ni échec, ni rejet, ni abandon, ni amour non réciproque.
Il y a juste des « volontés » qui t’empêchent d’avancer.
Ouvre ton canal de Dauphin, et danse avec la Lumière que tu es.
Assurément.
En paix et en joie.
Ressens cette intense vibration, et arrête de te demander ce que tu vas faire de ta vie. Elle se déroule toute seule, suivant ta vibration, c’est donc uniquement elle qui est à surveiller.
Sinon, à qui veux-tu PROUVER quelque chose ?
Quel est ce compte à rendre ?
A qui, à quoi, pourquoi ?
Valérie Mautin
18/03/2017
Photo par le site « viajesandtrips.com »
 

MESSAGE DE MES GUIDES – 1

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A la question : « Qu’avez-vous à me dire sur ces amours qui nous font mal » voici la réponse.
J’ai tellement d’amis dans ce cas.
Tout d’abord, toute situation in-sécurisante est là pour vous faire grandir.
La vérité n’a rien à voir avec l’autorité, le passé ou la tradition.
Tu te perdras souvent en cherchant ta vérité propre, et il t’est demandé de la trouver, malgré tous les dangers que cela suppose.
Il est nécessaire aujourd’hui de s’engager ENVERS soi-même.
Et non plus courir après la réalisation de ses désirs.
Le contentement entier de tes désirs est impossible.
Entends bien. Impossible.
Observe, et distance-toi de tes pensées.
Tourne-toi vers l’intérieur et non plus vers l’extérieur.
C’est le moment de la responsabilité.
De nos limites, exigences, valeurs.
Respect de SOI.
Intégrité et fidélité envers notre conscience, dans la mesure où elle fait LE BIEN.
La maitrise de tes évènements, sachant que chaque relation est là pour te faire évoluer, comprendre, un pas vers toi.
Tu es ton chef d’orchestre.
Et à travers CETTE relation présente que tu vis, bien ou mal, s’exprime ton plus profond MOI.
Tes émotions sont libératrices.
Respect de soi, laisser parler l’amour qui n’exige rien et n’attend rien.
SANS répétition des mêmes scénarios.
SANS manipulation.
Regarder l’énergie déployée pour l’autre, et celle que tu TE donnes.
Temps de BILAN.
Mariage d’ombre et de lumière, qui donne une nouvelle naissance.
On renaît du passé.
Sans le répéter.
Tu exprimes, tu dessines, tu écris. Tu te libères, tu pars s’il le faut.
Et tu stoppes de tout maintenir dans ta gorge, ce qui te rend MALADE.
Tu sors des carcans familiaux, et leurs principes.
Mariages arrangés, structures rigides.
Cette reproduction te sécurise.
C’est terminé.
Le Mariage n’est pas une performance.
Il est responsable, tout en étant libre.
Remises en question et changements en profondeur.
Alors, voici venu le temps de savoir dire NON.
De savoir QUAND dire OUI.
De poser ses limites.
Fermement, mais avec amour.
Toute passion est bénédiction, dans la mesure où elle n’est PAS dépendance.
Dépendance sexuelle, matérielle, sensorielle, vitale.
En conclusion, c’est le moment de laisser s’exprimer ton énergie lumineuse, tes émotions, ton soleil interne, et son pouvoir de transformation, ton Amour, qui en coulant librement à travers tes veines ne peut qu’attirer vers toi le miroir de ton cœur.
Valérie Mautin
Le 18/03/2017
Photo par Khomenko.
 

LES LIMITES

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Le sujet sur les limites est chaud.
Voyons plutôt.
Sentez-vous que les gens ont l’avantage sur vous ou utilisent vos émotions à leur profit ?
Vous sentez-vous toujours le besoin de sauver les gens, ou de réparer leurs problèmes pour eux ?
Vous trouvez-vous souvent dans des débats sans fin, et des disputes inutiles ?
Vous trouvez-vous bien plus investi ou attiré par une personne que vous ne devriez, en regard du peu de temps que vous la connaissez ?
Dans vos relations, les choses sont-elles étonnantes ou horribles, et jamais dans le juste milieu ?
Et alors vous rompez, vous retrouvez, tout le temps dans un laps de temps de quelques mois, régulièrement ?
Dites-vous toujours à vos amis combien vous détestez le drame, et vous vous retrouvez toujours en plein drame ?
Vous retrouvez-vous toujours à vous défendre de problèmes que vous ne croyez jamais être de votre faute ?
Si vous répondez oui à peu de questions ci-dessus, vous avez du mal à mettre des limites.
Si la majorité de vos réponses est oui, alors, non seulement vous avez énormément de mal à poser vos limites, mais en plus vous avez des problèmes personnels ailleurs dans votre vie.
QU’EST-CE QUE LES LIMITES PERSONNELLES ?
Prendre la responsabilité de vos propres actions et émotions, pendant que vous ne prenez PAS la responsabilité des actions et des émotions DES AUTRES.
Les personnes qui ont des limites personnelles très appauvries oscillent entre deux niveaux : ou ils prennent trop de responsabilité pour les émotions et actions d’autrui, ou bien ils attendent QUE LES AUTRES prennent bien trop la responsabilité de LEURS propres émotions et actions.
Bien évidemment, ce genre de relation ne dure pas longtemps.
Voici des exemples de manques de limites :
Tu ne peux pas aller voir des amis, ça me rend jaloux/se – tu dois rester à la maison avec moi.
Je ne peux pas sortir avec vous ce soir… Ma copine (copain) serait vraiment furax.
Mes collègues sont idiots, je suis toujours en retard, car je dois leur mâcher le travail avant de partir.
Je voulais prendre ce job dans le sud, mais ma mère n’aurait jamais voulu que j’aille si loin.
Ah non, je ne peux pas sortir avec toi, j’ai une amie qui devient vraiment jalouse si j’ai un copain et pas elle.
Exemples typiques de ceux qui prennent sur eux les émotions d’autrui.
Ce qui va changer leur comportement.
Du coup, vous ne forgez absolument pas votre propre identité.
Par exemple, vous faites du judo, et vous rendez coupable votre prof de votre manque de progrès.
De plus vous vous rendez coupable d’être absent tandis que votre mari ou femme vous attend à la maison.
Le judo devient ce que vous faites mais non ce que vous êtes.
Vous cherchez l’approbation sociale… car vous blâmez le prof… ce n’est plus ce que vous vouliez vraiment faire… cela devient inauthentique… c’est seulement un désir de paraître…
Et votre comportement devient carrément répulsif parce qu’il devient dépendant de ce qu’en pensent les autres.
Lorsqu’il s’agit de la famille, c’est encore pire.
On peut jeter n’importe qui, un divorce est à un coup de fil près, ou douze, mais on ne peut pas jeter les parents.
Si vous avez des problèmes de limites dans votre famille, il est très vraisemblable que cela se répercute dans vos relations intimes.
Et ces relations vont vous aider à réparer les relations parentales.
Sachez que les montagnes russes : on se retrouve, on se perd, on se retrouve dans le l’euphorie, on se reperd dans le drame, sont le signal de relations co-dépendantes, dont aucun des protagonistes n'est capable de limites saines et solides.
Ce sont des relations très basées sur le besoin.
D’affection.
D’amour.
Afin de les recevoir, ils sacrifient leur identité, et repoussent sans cesse leurs limites.
A préciser : Plus ils repoussent leur identité et leurs limites, moins ils sont attirants pour les autres.
Les gens qui blâment les autres pour leurs émotions et leurs actions, croyant qu’ils puissent rejeter la responsabilité sur autrui, pensant que cela va leur octroyer l’amour des autres, se posant en victime, pensent qu’ils en obtiendront un sauveur.
Et les gens qui prennent ces blâmes, leur accordant crédit, veulent sauver.
Ils pensent qu’ils peuvent réparer, et si c’est leur partenaire, on y va, ils auront enfin l’appréciation qu’il ont toujours attendue.
Ces genres de personnes sont toujours attirées.
Ils vont très bien ensemble.
Relations parentales fixées de façon primordiale sur le besoin QUI DOIT ÊTRE COMBLÉ PAR L’AUTRE.
Pauvre limites et besoins.
Évidemment, personne n’y arrive.
Le besoin s’agrandit au contraire.
Et les limites diminuent de plus en plus, comme l’amour de soi, qui descend en flèche.
La victime crée de plus en plus de problèmes à résoudre et les sauveurs résolvent, mais l’amour et l’appréciation ne sont JAMAIS transmis, JAMAIS compris, JAMAIS APPRIS.
Le sauveur ne sauve pas parce qu’il se soucie du problème.
Il sauve en pensant que ça va lui attirer l’amour de l’autre.
Et il n’y a rien de plus rébarbatif pour les autres comme pour soi, et acte d’auto-sabotage.
Aimer la victime c’est vraiment dire : Écoute, tu blâmes les autres pour tes problèmes, mais arrête. Répare. Tu es capable.
Cela EST AIMER la victime.
Pour la victime, aimer le sauveur serait dire : Écoute, ceci est MON problème, tu n’as pas à le réparer pour moi.
Ceci serait AIMER le sauveur.
Mais ce n’est pas ce qui se passe habituellement.
Les victimes et les sauveurs montent sur leurs grands chevaux ensemble.
C’est comme une drogue… et lorsqu’on les présente à des gens qui ne jouent ni les victimes, ni les sauveurs, ils prennent la fuite, par « manque d’atomes crochus ».
Ils passent leur chemin, parce que la sécurité de quelqu’un qui a des limites solides ne comble pas du tout le manque de limites émotionnelles d’une personne qui a tout le temps besoin des autres.
Les victimes sont des attachés-anxieux.
Les sauveurs refusent les attachants.
En tout cas, les deux refusent l’attachement qui sécurise.
Pour les victimes, la plus dure chose au monde est de se RENDRE responsable de leurs sentiments et de leur vie, et non pas les autres.
Ils ont passé toute leur existence à croire qu’ils DOIVENT blâmer les autres pour ressentir l’intimité et l’amour, alors lâcher cela, est terrifiant pour eux.
Pour le sauveur, la plus dure chose au monde c’est d’arrêter de vouloir réparer les problèmes des autres, et les forcer à être heureux et satisfaits de leur vie.
Pour eux, c’est la seule façon de sentir exister, aimés, se sentir utiles, et lâcher cela est terrifiant pour eux.
Le travail est d’édifier l’amour de soi.
Arrêter un comportement de DEMANDE.

A PROPOS DU SACRIFICE
Le point à saisir est de comprendre que lorsque vous avez quelqu’un auquel vous tenez, vous lui faites plaisir parce que VOUS LE DÉSIREZ VRAIMENT, et non parce que vous VOUS SENTEZ OBLIGÉS DE LE FAIRE PAR PEUR DES CONSÉQUENCES SI VOUS NE LE FAITES PAS.
On en revient toujours au moment crucial de l’amour inconditionnel : Vous faites les choses SANS RIEN ATTENDRE EN RETOUR.
Si vous appelez votre amoureux(se) tous les jours en le/la haïssant parce qu’elle/il prend votre indépendance, et que vous êtes terrifiés de la réaction de l’autre si vous ne le faites pas, VOUS AVEZ UN PROBLÈME DE LIMITES.
En revanche si vous avez vraiment l’amour dans le cœur, alors, faites-le.
Comment savoir si problème de limites il y a ? Simple :
Demandez-vous : Si je ne le fais pas, est-ce que la relation change ?
Si vous pensez que oui, alors c’est MAUVAIS SIGNE.
Si les conséquences ne sont pas plaisantes, mais que vous pensez pouvoir stopper votre action sans vous sentir vraiment différent vous-même, alors là est le bon signe.
C’est simple.
Si tu fais une chose, sans avoir peur des conséquences, tu n’attends rien, donc, et il n’y a pas de répercussions.
Un personne sûre de ses limites n’est pas effrayée par les caractères, les conflits, ou les heurts.
Une personne qui n’a que très peu de limites est terrifiée par tout cela.
Une personne avec des limites solides comprend qu’il est très difficile que deux personnes s’accordent à 100% et correspondent à tous les désirs et besoins de l’autre.
Cette personne comprend qu’elle peut heurter parfois, mais alors elle sait comment l’autre peut se sentir.

Une personne avec des limites solides sait qu’une bonne relation ce n’est pas vouloir contrôler les ÉMOTIONS de l’autre, mais bien mieux de SE réconforter l’un l’autre, S’épauler, dans leur chemin, et leur croissance de réalisation personnelle.

Article traduit de l’anglais par moi-même.
Dont voici le lien original : https://markmanson.net/boundaries
Photo par Marcos Rodriguez.
 

En HAUT

khoneige



Tu m’as mis en haut, tout en haut.
Mon vœu le plus cher est d’être celui (ou celle) que tu attends.
Dans ton cœur,
Fais-moi exister.
En premier.

Mais n’oublie pas que je ne suis pas un paquet emballé, bien ficelé, qui arrive par la poste et hop, c’est construit, offert, terminé.
N’oublie pas qu’une relation se travaille, se peaufine, s’arrange, se parle, s’entend, s’écoute, se brouille, se pardonne, s’interroge, et parfois, entre seul dans son jardin, pour s’assoir sur un banc, et réfléchir.

Je pars maintenant te rejoindre.
Qu’importe si tu es un peu en avance, l’instant suivant, tu seras en retard.
Alors je t’attendrai.

Toujours, crois.
En moi.
Crois que le crapaud se change toujours en prince, parce que les grenouilles sont aussi des princesses en changement.
Enfin, des chenilles, en papillons.
Tous, nous sommes.

Sois patiente.
Sois patient.
Comme l’eau est pure.
Attends moi.

Je suis là, tout près.
Si tu ne me vois pas, c’est que ton coeur n’est pas encore vidé.
Complètement.
Il n’a pas la place.
Il refuse.
ME refuse.

Car, l’étincelle Divine, c’est toi, c’est moi.
Nous sommes faits l’une pour l’autre.
Nous sommes unifiées, déjà.
Depuis longtemps.

Crois-le.
De quoi as-tu peur ?
De vivre sans moi ?
Mais tu n’es jamais sans moi.
Je suis toujours là, pour toi, et toi, tu ne me vois pas.
C’est pourquoi tu te sens seule.
C’est pourquoi tu te sens seul.
C’est ta croyance qui m’efface, ou m’éloigne.
Ton rejet de toi-même.
Qui devient rejet de Moi.

Aime-toi, et alors, j’apparais.
Immédiatement.
Je t’enlace, de toute ma puissance divine.

Ton Amour.

Valérie Mautin
03/02/2017

Photo par KHOMENKO
 

Mon Mec à Moi

khocouple

Mon Mec à moi, il me parle… de Lui. Il est gentil et attentionné,
Beau à l’intérieur comme à l’extérieur.
Il est à l’écoute de ce que je dis, autant sur Facebook que sur le papier ou sur le téléphone, ou même AU téléphone.
Il est très communicatif.

Il sait que la lumière de mon âme, c’est aussi la sienne.
Il sait que si je suis en souffrance, c’est la sienne propre, qui s’exprime.
Comme je sais que la sienne c’est aussi la mienne.

Il sait me regarder quand je dors.
Il sait m’écouter quand je dors.
Il sait me prendre dans ses bras pour me réconforter.

Il sait que si je suis en colère, c’est la sienne qui s’exprime.
Il sait se taire pour m’écouter, comme je me tais pour l’écouter.
Entendre son silence, comme il entend le mien.

Il sait.
Il Est.
Sa remise en question est aussi immédiate que la prise en charge de ses responsabilités dans TOUT ce qu’il voit.
En moi, autour de moi, en lui, autour de lui.

Dans son regard, Brille le Regard Éternel de Dieu.
Dans le mien, il sait que Brille le Regard Éternel de Dieu.

Il pardonne, comme je pardonne.
Il change, comme je change.
Il chante, parce qu’il a un chant à chanter, comme moi je chante, parce que j’ai un chant à chanter.

Il tient ses mots.
Il fait ce qu’il dit.
En tout cas, du mieux qu’il peut.
Si ensemble, nous ne le faisons pas, nous savons nous Regarder.

C’est un homme Bon.
C’est un homme Tendre.
Qui comprend.
C’est un homme Loup, pour sa Louve.

C’est un homme de Loi.
Des Lois de L’Univers.
C’est un homme très doux.
C’est un homme qui EXISTE.
Il connait la différence entre constater, émettre une opinion, et juger.
Il est Lucide, Amour, laissant la place pour l’Amour en Lui et l’Amour en l’Autre.

Il est là.
Présent.
En Moi.
En Lui.

Et je l’aime, infiniment.

Valérie Mautin.
le 02/02/2017

PHOTO par KHOMENKO.
 

Katherine PANCOL 2

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Photo par KHOMENKO

Ce ne sont pas les routes que nous prenons, c’est ce que nous avons à l’intérieur de nous qui nous fait devenir ce que nous sommes.
 

MALTRAITANCE

maltraitance


Photo par KHOMENKO
Le problème avec les êtres d’amour, c’est qu’ils acceptent.
Tu peux les traiter vraiment mal, ils seront toujours les premiers à pardonner.
On peut les déstabiliser, les frapper même, ils sont encore là… cherchant désespérément l’amour derrière la maltraitance.
L’abus et cette dernière marquent l’intérêt de l’autre. Son amour. Qui rassurent.
A l’extrême rigueur, plus l’autre est maltraitant, plus tu te sens exister, plus tu te sens aimé(e) – dans la relation d’amour, quelle qu’elle soit.
Erreur, qui peut être fatale.
Pardonner oui, tout accepter non.
Laisser la porte ouverte, oui, parfois.
Parler de l’autre avec bienveillance, parler de soi avec bienveillance.
Un travail de discipline.
Oui.
La culpabilité d’un côté ou de l’autre, c’est non.
Ceux qui diront que comme ça, il n’y a pas de remise en question possible se trompent.
Il y a juste des personnes qui en sont à la leçon 300, tandis que d’autres en sont à la leçon 29.
A cet instant…
Et ainsi va la vie…
Moi, le jour où l’on sonne à ma porte, j’écouterai… j’écoute…
Et j’espère, j’entendrai en profondeur, autant l’autre, que moi-même, avec mes propres démons.
Valérie Mautin
25/01/2017
 

K. Pancol 1


yolandagarcia


Photo par Yolanda Garcia.
Je crois bien que c’est ça le vrai amour : Avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté.
Au bon endroit.
Katherine Pancol.
 

Byron Katie VIDEO

Quand on dit que l’autre….
On dit que JE…….
Traduite par moi-même.

BYRON KATIE

golfe1


Photo par moi-même.
« Ces choses que nous n’aimons pas en nous-mêmes, nous les voyons chez les autres, parce que ce que nous croyons, nous le projetons au dehors. Donc, si je peux l’éviter en moi, je suis encore coincé(e), parce que je le prends en toi.
Alors, jusqu’à ce que je t’aime, je ne m’aime pas »
Byron Katie.
 

ASSUMER

assumer


Assumer ce que je suis.
Assumer ce que je ne suis pas.
Assumer ce que je dis,
Assumer ce que je ne dis pas.
Assumer ce que je veux
Assumer ce que je ne veux pas.
Ce que je ne veux plus.
Assumer le passé.
Assumer mes choix.
Assumer mes erreurs.
Assumer ce que je laisse derrière moi
Mes empreintes généreuses,
Odieuses
Vivantes ou mortes.
Mes manipulations
Mes colères, mes anxiétés,
Assumer.
Mes envies, mes ennuis, mes soucis.
Assumer mes Amours.
Mes tourments.
Mes retours.
Mes détours.
Mes déboires.
Mes mots, mes maux, mes projets, mes plans, mes calculs, mes rejets, mes abandons, mes reculs.
Assumer.
Mes dimanches perdus.
Mes lundis en larmes.
Mes pertes, mes gains, mes dons, mes qualités.
Assumer.
S’assumer. Être responsable, se maîtriser.
Savourer.
S’avouer la vérité.
Dire sa vérité.
Être honnête.
Supporter la vérité.
Arrêter de la nier.
Ne plus la bafouer.
Assumer la réalité.
Assumer l’illusion. Le cauchemar.
Sa propre candeur. Sa naïveté.
Assumer ses créations.
Assumer sa douleur.
Celle que l’on s’inflige.
Que l’on choisit.
Assumer.

Ainsi, personne ne peut blesser non.

Quand il sait. Quand il est conscient. Il Assume. Il est pleinement… Un Soi présent.
Et ne blesse jamais.

Et il y a beaucoup de boulot.
Dans notre regard, doit siéger tout l’horizon.

Valérie Mautin.
 

BLOCAGES

sentir


Photo par Mechtaniya.
Tu te demandes pourquoi tu as un truc bloqué dans ton corps, pourquoi soudain tu dis non sans même avoir pris la peine de réfléchir…
Tu te bloques, tu t’abandonnes, tu te laisses tomber…
Tu te renfermes, t’isoles, te tais.
Tu vires. Balaies.
Regarde la blessure en face.
Parfois c’est très long, elle vient de tellement loin cette blessure.
Des profondeurs de ton âme.
Je veux bien te comprendre, mais encore faut-il que tu te comprennes toi-même.
Je veux bien t’entendre, mais encore faut-il que tu t’entendes toi-même.
Je veux bien t’aimer, mais encore faut-il que tu t’aimes toi-même.
Je veux bien te donner ton espace, mais encore faut-il que tu te le donnes à toi-même.
Je veux bien être bienveillante, mais encore faut-il que tu le sois, vis-à-vis de toi-même.
Je veux bien tout te donner, mais tu dois avant, savoir ce que tu te donnes, à toi…
Ce que tu es prêt(e) à recevoir… de moi…
Pour me laisser la place… à moi…
Juste pour que je puisse t’aimer.
Comme tu en as le droit…
Si seulement tu te laisses le choix…
Si seulement tu le décides.
Si seulement tu l’acceptes, l’accueilles, l’espères, de chaque cellule de ton corps, par chaque pore de ta peau, de chaque parcelle de ton cœur.
Parce que moi, je ressens…
Valérie Mautin.
12/01/2017
 

LAISSER PARTIR

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Photo par HESTE
« Il est stupéfiant de voir que les quelques mots suivants peuvent faire une énorme différence : ce comportement est inacceptable pour moi.
A la seconde où vous prononcez ces mots la solution vole déjà vers vous.
Qu’avez-vous besoin de faire ou comment avez-vous besoin d’être pour que la situation devienne plus aimante pour vous et tous ceux qui sont concernés ? Puis, bien sûr, lorsque vous avez votre réponse, vous devez faire ou être en conséquence !
S’aimer l’un l’autre signifie mettre des limites. S’aimer l’un l’autre signifie aimer l’essence d’une personne et pas nécessairement son comportement.
Vous aimer vous-même signifie accepter les personnes et les choses qui sont aimantes dans votre vie et laisser partir le reste. »
Extrait de l’excellent article – canalisation de Phoebe Lauren et traduit par Sylvain Du Boullay,
 

CONSEQUENCES

chevaux


Le manque d’amour et la douleur émotionnelle prennent de multiples déguisements.
Obésité, anorexie, allergies, maladies immunitaires.
Problèmes digestifs, douleur chronique, fatigue générale, tout cela reflète une malnutrition affective sous-jacente.
Si tu veux étudier l’histoire qui se cache derrière la maladie, tu devras abandonner toutes les émotions toxiques que tu portes et commencer à voir les choses différemment.

Alors, la guérison et la transformation prendront place.

David SIMON M.D.
 

LE SILENCE

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Il y a des milliers de silences.
Celui qui tue, qui manipule, qui cherche à te ramener, à te blesser, à te soumettre, à te faire plier.
Il y a le silence d’amour, de respect, d’attente patiente, sans te couper de l’autre, sans te couper de toi.
Le silence qui communique.
Le silence qui transmet.
Le silence qui parle à ton cœur.
Puis le silence qui exclut, qui vainc, celui qui heurte, qui blesse, qui mortifie.
Le silence bavard, le silence hagard, le silence blafard, le silence malin, le silence amer, le silence franc, le silence chantant, le silence intense, le silence mortifère, le silence qui punit, le silence aversion, le silence qui danse, le silence qui te fait taire à jamais.
Il y a le silence amoureux, le silence aimant, celui qui te rebute, te repousse, te fait réagir, sortir de tes gonds, un silence de plomb, un silence lourd, un silence de matière.
Le silence qui te fait réfléchir, qui fait réfléchir, mûrir, grandir, évoluer. Parfois fléchir.
Le silence spirituel, hautement respectueux, celui qui écoute, enchante, se tait en toute occasion.
Celui qui ne connaît pas la colère… Celui qui ne connaît pas le jugement, ni la critique, ni le désespoir.

Ce Silence-là, je voudrais le faire mien.
Ce silence-là, je voudrais l’apprivoiser.
Parfois il est loin, parfois il est là.
C’est son caprice, sa malice, son intégrité.
Parfois insaisissable, parfois coupable, parce que tu ne l’assumes pas.

Lorsque j’ai apprivoisé tous les silences, je deviens le Silence Lui-Même.

Valérie Mautin.
 

AMOUREUX

amoureux


Photo par PATEROV
Si tu étais amoureux d’elle, chacun de tes mots réveillerait son cœur.
Si tu étais amoureux d’elle, chacun de tes gestes adoucirait ses larmes.
Si tu étais amoureux d’elle, chacune de tes pensées la réconcilierait avec elle-même.
Si tu étais amoureux d’elle, ton respect la ferait resplendir.
Si tu étais amoureux d’elle, tout ton corps se volatiliserait à son contact.
Si tu étais amoureux d’elle, tes yeux flamboieraient avec les siens.
Si tu étais amoureux d’elle, tu n’aurais aucune hésitation.

Si tu étais fou d’elle, tu saurais attendre. Tu saurais l’aimer. La bercer. L’enivrer. La regarder dormir.
Si tu étais fou d’elle, tu te noierais dans ses yeux. Dans sa peau. Dans son odeur. Dans sa chaleur.
Si tu étais fou d’elle, tu saurais exactement où elle est. Où elle va. Ce qu’elle fait. Ce qu’elle veut.
Si tu étais suffisamment fou, ton âme serait rebelle, et elle t’emmènerait loin avec elle, par elle, avec toi, par toi.
Si tu étais suffisamment fou d’elle, tu saurais que toutes tes pensées sont les siennes. Que toutes ses pensées sont les tiennes.

Et si toi tu étais amoureuse de lui, tu saurais le guider, le soutenir, le réjouir.
Si tu étais suffisamment folle de lui, tu saurais le chérir, sans jamais le tenir, sans jamais l’étouffer. De loin, en patience.
Si tu étais suffisamment folle, tu saurais mourir en silence, pour lui.
Même si la mort n’est que dans ta tête.
Même si elle n’existe pas.

Et si tu étais complètement folle de lui, tu saurais aimer tout le monde à travers lui.
Faire l’amour avec lui, comme tu fais l’amour avec l’Univers.
Et si lui était suffisamment fou de toi, il te réchaufferait dans ses bras, comme il réchauffe un oiseau qui se noie.
Et si tu étais suffisamment folle de lui, tu te réfugierais dans ses bras, comme on se repose après un long départ dans les bras de son bien-aimé.

Et si vous vous aimez suffisamment tous les deux, alors, l’Univers entier vous unit, dans une mélodie sans fin, et sans arythmie.
Vos notes de musique sont les mêmes, produisant la même chanson, que vous chantez ensemble.
Et dans cette danse, l’âme agit, dans la magie des alliances, qui jamais ne se distancient…

Dans ce moment limpide, où vos âmes se mêlent, vos regards se cherchent et s’emmêlent, se perdent et s’abandonnent,
Vous savez qu’en étant fous l’un de l’autre, vous êtes profondément vivants, vibrants et aimants.

Valérie Mautin
 

LE VOILE

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Photo par RINSKY
Tu marches avec un voile devant les yeux.
Tes blessures t’aveuglent. Te retiennent. T’affaiblissent.
Ralentissent ta marche.
Regarde loin devant toi. Au-delà du voile. Vois devant. Très haut.

Allongée dans l’herbe, je regarde le soleil, et ne vois que toi.
Tu emplis l’Univers tout entier. C’est là que je te reconnais. C’est là que je sais qui tu es. Où tu es.
Au centre de mon cœur.

Je marche avec un voile devant les yeux.
Mes blessures sont les tiennes.
Elles me terrassent.
M’ont mise à terre.
Un moment.

Puis je me relève.
Afin que tu te relèves.
Que tu marches avec moi. Ensemble.

De loin en loin j’expirai.
De loin en loin je changeais.
De loin en loin j’aimais.
De loin en loin, j’essayais de m’aimer.
De loin en loin, j’essayais de ne pas me décevoir.
Ne jamais abandonner.
Ne jamais tricher.
Ne jamais flancher.
Ne jamais mentir. Ne jamais se mentir.
De loin en loin, j’allais revivre…

Le voile se lève… Là où la peine s’achève…
Là où chaque mot est un baume, une crème, un remède magique…
Là où la musique chante dans le cœur, là où les oiseaux pépient, en joie éternelle…
Là où le cœur s’ouvre, puissant, aimant, la beauté suprême…

Alors, les blessures se ferment, lentement, dans l’envol de l’âme, loin de sa nuit.
Les blessures n’appellent plus, ne dirigent plus, ne t’écrasent plus.
Elles deviennent de formidables piliers, d’admirables occasion de renaître, de t’accomplir.
De mourir au passé.

Pour nous envoler de nouveau, dans la ronde étoilée et sacrée de la vie renouvelée.

Valérie Mautin.
 

BLESSER

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Si quelqu’un veut vous dire à quel point vous l’avez blessé à un quelconque moment –
tenez-vous – ou asseyez-vous – tranquillement immobile et sachez qu’il s’agit là d’un véritable défi à votre pulsion égoïque. C’est un moment crucial pour vous – votre plus grand test.
Comment vous en tirerez-vous ? Vous trouverez-vous des excuses et vous défendrez-vous en considérant et même en disant que vos actes ne devraient pas avoir blessé l’autre – et qu’ils étaient entièrement justifiés vu la situation ?

Si c’est là votre réponse, alors votre pulsion égoïque domine encore complètement votre conscience.
Si, toutefois, vous pouvez prendre conscience que votre instant de vérité est là – et du fait de cette prise de conscience – vous arrivez à rester tranquille et calme et à l’écouter décrire la souffrance que vous lui avez causée, vous avez réussi pour la première fois à surmonter votre ego.

Ensuite, la chose urgente à faire est d’écarter fermement votre besoin de vous défendre et d’essayer de comprendre sincèrement ce qu’il vous dit. Vous ne pourrez le faire sincèrement que si vous pouvez vous effacer suffisamment pour entrer dans une zone de silence intérieur où vous pouvez entrer complètement dans sa souffrance, écouter ce qu’il a à dire et recevoir sa peine dans votre cœur.
Si vous pouvez le faire, vous serez entré dans sa peau, vous aurez ressenti sa peine, vous aurez envie d’exprimer du fond du cœur votre regret pour ce que vous avez fait ; la peine que vous avez infligée sans le savoir, par ignorance, deviendra votre propre peine et vous n’aurez de cesse que vous réussissiez, par des paroles affectueuses, à éliminer tout résidu de peine de sa conscience. Vous aurez atteint ce point de force intérieure et d’endurance où vous pouvez sincèrement percevoir que la réalité d’autrui est d’égale valeur à la vôtre.

Vous aurez reconnu et accepté que les autres peuvent être blessés par vos actes exactement comme vous avez été blessé par d’autres.

Lettre du Christ 9. (Disponible sur Google)

MIROIR

lunemagnifique


Un miroir, tout comme le silence, a de multiples facettes.
Il est l’image que te renvoie l’autre… Et l’autre, c’est toi….
Il faut donc en prendre grand soin.

Il doit être pur, transparent, calmant, apaisant.
Naturel, paré de ses plus beaux atouts.
Des compliments aux sincères vues, comme des sacerdoces.
Des prières, toutes entendues. Discutées, analysées. Réfléchies.
Il doit être miroitant, brillant, resplendissant !
Il doit être scintillant, ascendant, lumineux, éblouissant !
Il doit être serein, vrai, authentique.
Il doit être agréable à regarder, tellement profond, que ton regard s’y perd.
Il doit être nu, comme du papier glacé.
Net, nettoyé, pur.
Au travers de lui, tu te regardes évoluer, et tu ne tombes jamais.
C’est lui, qui te relève.
Avec Amour et tendresse.
Il ne parle jamais ni ne pense jamais à ta place.
Il est doux.
Il SAIT qui tu es.
Et il te le montre.

C’est cela, un beau miroir.
Comme une étoile.
Qui se voit encore, pendant longtemps, même si elle s’est éteinte.

Valérie Mautin.
 

VIVRE…

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Photo par Lost Onself.
Dépêchez-vous de vivre, dépêchez vous d’aimer, car vous ne savez jamais combien de temps il vous reste au compteur.
Nous croyons toujours avoir le temps, mais ce n’est pas vrai.
Un jour nous prenons conscience que nous avons franchi le point de non-retour, mais il est alors trop tard. […] Le point de non-retour c’est le moment où l’on se rend compte que l’on ne peut plus revenir en arrière, le moment où l’on se rend compte qu’on a laissé passer sa chance…

Guillaume Musso.
Photo par Lost Oneself.
 

RE-CENTRAGE

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Lorsque vous commencez à sentir que vous perdez votre centre, voici les Mantras qui permettent aux Miracles de résoudre le problème.
– AHAM BRAHMASMI – Le centre de mon Être est l’ultime réalité, la racine et le sol de l’univers, la source de tout ce qui existe.
Parce que je suis l’extension d’une intelligence consciente, et que l’intelligence consciente est le centre de toute réalité, alors je suis la source de toute réalité, et je crée ma propre expérience.
– TAT TVAM ASI – Je vois les autres en moi, et moi dans les autres.
Lorsque vous êtes avec des gens qui reconnaissent et possèdent leur négativité, vous ne vous sentez jamais jugés par eux.
C’est seulement lorsque les gens voient le bon et le mauvais, le vrai et le faux, comme des qualités en dehors d’eux-mêmes, que le jugement apparaît.
(NAMASTE – est le principe universel de reconnaissance de la Divinité en Autrui. Le prononcer en silence à la rencontre de chaque personne, permet à sa Propre Divinité de se faire entendre, par soi comme par l’autre. Signe de respect.)
– SAT CHIT ANANDA – Mon dialogue intérieur reflète le feu de mon âme.
Sat signifie la liberté et la vérité, en dehors de TOUTES limitations.
Chit signifie connaissance totale, savoir spontané et Conscience Pure.
Ananda signifie bonheur, épanouissement total, béatitude.
Le dialogue intérieur est source de tout pouvoir personnel. Et ce pouvoir s’exprime par les yeux en tant que feu de l’âme à qui ils appartiennent.
– SAN KALPA. Mes intentions ont un pouvoir d’organisation infini.
C’est un mantra permettant de mettre en conscience le pouvoir de l’intention.
Dire à soi-même : Chaque décision que je prends est un CHOIX entre un sujet de plainte et un miracle. Je lâche prise des sujets de chagrin, et je choisis les miracles.
– MOKSHA – Je suis émotionnellement libre.
Chaque turbulence émotionnelle bloque l’évolution spirituelle et nous déconnecte de la synchronie de l’Univers. Il se s’agit pas ici d’éviter toute émotion, bien sûr. Il s’agit de ne pas se laisser emprisonner par une seule. C’est pourquoi il est nécessaire de regarder en face chaque turbulence, car à défaut, ces turbulences reviennent plus tard. Elles reviennent en force, sous forme de dépression, de maladie, d’anxiété ou d’insomnie.
Analyser ses émotions et sentiments suppose de ne jamais se poser en victime.
Par exemple vous pouvez vous sentir apprécié, aimé, dynamisé, libre, heureux, en colère, ambivalent, anxieux, confiant, calme, jaloux, etc.
Mais évitez les mots qui reflètent le fait qu’une autre personne vous fasse « ressentir d’une certaine façon » : Vous ne pouvez pas vous sentir « attaqué » par vous-même. Cette émotion (attaque) n’arrive pas de l’autre, mais de la réponse que vous lui donnez.
Évitez donc les mots : abandonné, trahi, jugé, abusé, trompé, transparent, invisible, insupportable, incompris, débordé de travail, contraint, forcé, rejeté, diminué, pas entendu…
Lorsque vous utilisez tous ces mots, c’est que vous donnez à l’autre beaucoup trop de pouvoir sur vos émotions. Et si vous avez tendance à faire ceci, vous n’attirerez dans votre vie que des gens qui vont vous RAMENER à ce genre de sentiments.
C’est un cercle vicieux, et il est très difficile d’être heureux SANS se responsabiliser pour ses PROPRES émotions.
– SHIVA SHAKTI – (Se prononce SHOCK-TEE) – Je donne naissance aux dieux et aux déesses à l’intérieur de moi, ils expriment tous leurs attributs A TRAVERS MOI.
Trouver le Cosmos EN soi, et exprimer sa DANSE.
– RITAM – Je suis alerte, en conscience et ouvert aux coïncidences car je sais que ce sont uniquement des messages de Dieu.
J’avance en concordance avec la danse cosmique.
Ne jamais ignorer une coïncidence. N’ignore jamais ce que l’Univers te pointe devant le nez. Plus tu te concentreras dessus, plus il te sera envoyé des opportunités.
Deepak CHOPRA (Synchro-Destiny – Traduit par moi-même)
 

ACCEPTATION

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Tu vis en tant que personnalité rêvée dans une vie rêvée.
Ni la personnalité dans un rêve personnel ou une personnalité dans ce monde vivant ne peut vivre en tant qu’entité personnelle séparée. Les deux sont seulement des marionnettes qui répondent simplement à des impulsions extérieures, aux évènements sur lesquels elles n’ont aucun contrôle. Une inconditionnelle acceptation de ce fait signifie vivre Libre.
Alors, il n’y a aucune restriction dans l’expression de la volonté et de son exercice (faire des choix) – Dans cette façon de vivre, il n’y a ni passé, ni futur, ni attraction, ni rejet, ni sommeil, ni éveil, parce que tout ceci sont des conditions conceptuelles basées sur le temps, tandis que l’Être éveillé vit toujours dans le moment présent.
Dans cette liberté de vivre, il n’y a aucune question de cupidité possible. Tout ce qui arrive est accepté inconditionnellement (toutes les réactions sont complètement spontanées et émises sans aucune implication personnelle)
Ce qui ne vient pas ne manque pas, ou n’est pas désiré – envié.
On est simplement témoin de ce qui arrive.
N’est-ce pas la plus grande liberté que celle dépourvue de tout esclavage de la volonté ?
L’esclavage de la volonté est ressenti à chaque fois que l’on ressent le besoin de ne pas faire un choix, chaque fois que l’on voudrait ne pas prendre de décision.
La liberté est le soulagement de ne pas avoir à se soucier des conséquences de nos décisions ou de nos choix.
Une telle liberté est le résultat d’acceptation totale et sans équivoque de ce qui se présente,
du « Que Ta volonté Soit Faite et non la mienne » la base de tous les enseignements de tous les Maîtres de toutes les écoles de libération.
L’acceptation n’est pas totale si le « moi » continue à faire des efforts personnels et délibérés pour « atteindre » un but, l’Éveil inclus.
L’acceptation est totale lorsque toutes les actions prises à travers l’esprit-corps, sont acceptées en tant que fonctionnement de la Totalité, l’Expression de « Ta Volonté Soit Faite ».
Le Sage dit que l’esprit, l’attitude d’un homme sage sont « vacants ». Ce que le Sage veut dire c’est qu’ils apparaissent comme vacants parce que normalement toute attitude ou esprit sont colorés de jugement vis-à-vis de ce qui est perçu comme bien ou mal, beau ou laid, etc.
Celui qui comprend profondément perçoit TOUT comme sa propre réflexion, comme l’objective expression de sa subjective liberté de vie.
Ramesh S.BALSEKAR – « A duet of one ». (Traduit par moi-même)
 

SÉPARATION

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Au début ils s’adorent.
Mais Lui est de plus en plus distant et se fait du mouron d’abord, puis l’anxiété est de plus en plus forte, jusqu’à limiter toute expression de soi et va lentement vers la dépression.
Il s’éloigne de plus en plus.
Alors Elle s’énerve. Mais Il l’accuse de ne pas aimer inconditionnellement donc, car Il est comme « cela » et au nom de l’amour inconditionnel, Elle devrait supporter.
Se plier à ses désirs. (Contrôle et dépendance.)
Puis la maladie arrive (alcoolisme, dépression, manie, obsessions, violence, cancer, etc.).
Elle se sent coupable. Il la culpabilise.
Si elle accepte de jouer son jeu afin de ne pas le perdre, OU par sentiment de culpabilité, parce qu’il est malade (aussi colérique), ELLE PERMET LA VIOLATION DE SES LIMITES.
La relation affecte négativement son estime d’elle-même.
Le choix libérateur est de ROMPRE sans culpabilité.
La souffrance et la peur (de la vie de couple) du partenaire (Lui) ne sont pas sa responsabilité à Elle.
Sa souffrance à Lui et sa CULPABILITÉ à Elle les ont menés à une relation destructrice. La relation EST DÉJÀ chargée émotionnellement à cause d’une vie antérieure. (Café de Flore – Le Film)
Ils se sont rencontrés afin de permettre à Elle de lâcher-prise sans éprouver de culpabilité et à LUI de s’assumer émotionnellement.
Dans ce genre de relation, la seule solution est de ROMPRE.
L’éloignement d’Elle, de sa souffrance à LUI, (violence, distance et dépression, maladie, peur du couple) permettront à l’homme de se confronter à sa souffrance, et lui offre l’opportunité de faire face à ses émotions au LIEU D’Y ÉCHAPPER.
Lorsque l’attirance est familière et irrépressible au début, les problèmes de pouvoir, de contrôle et de dépendance ne tardent jamais.
Ils ne font que répéter une tragédie passée.
Il est nécessaire de lâcher prise l’un de l’autre, et de devenir une entité libre et indépendante.
RESPONSABLE.
L’énergie de l’amour est calme et paisible. Insouciante et inspirante.
Ni pesante, ni tragique.
SINON, il est nécessaire de lâcher prise, plutôt que d’essayer de TRAVAILLER sur la relation.
L’autre peut activer une chose qui va générer le drame.
Mais il n’appartient qu’à soi-même de gérer SON problème propre, et non pas attendre que l’autre le fasse à sa place.
On est responsable que de SOI.
La seule solution est le lâcher prise TOTAL.
La solution ne réside pas dans le comportement de L’AUTRE PERSONNE.
Les enfants intérieurs de chacun sont tellement connectés, qu’ils croient chacun pouvoir secourir l’autre.
ILS RENFORCENT ainsi le sentiment de VICTIMISATION et D’IMPUISSANCE de l’autre, alors qu’il serait beaucoup plus utile de tirer un trait et de s’assumer.
Devenir entièrement autonome.
Un partenaire n’est pas là pour combler un vide dans nos vies (relations de guérison, où une pression existe déjà à la base de la relation)
Une bonne relation est basée sur la PAIX, la COMPRÉHENSION et le SOUTIEN.
Je réinvente ma vie, Jeffrey E. Young (Extrait)
 

LE LÂCHER-PRISE

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Photo par Guweiz.

Lâcher prise ne veut pas dire cesser de prendre soin (de quelqu’un)
Cela veut dire que je ne peux pas le faire à sa place.
Lâcher prise ne veut pas dire rompre le contact…
Mais que je ne peux pas contrôler l’autre.
Lâcher prise n’est pas donner tous les droits,
Mais permettre l’apprentissage par les conséquences naturelles.
Lâcher prise est d’admettre l’impuissance,
Ce qui veut dire que le résultat n’est pas entre mes mains.
Lâcher prise n’est pas de vouloir changer l’autre ou le blâmer,
Mais ne peux que changer moi-même.
Lâcher prise n’est pas se soucier pour (quelque chose), mais se soucier au sujet de (quelqu’un),
Lâcher prise n’est pas réparer, mais apporter son support.
Lâcher prise n’est pas juger,
Mais permettre à un autre d’être un être humain.
Lâcher prise n’est pas d’être au milieu, essayant d’arranger tous les aboutissements
Mais de permettre aux autres d’arranger leurs propres équations.
Lâcher prise n’est pas de protéger,
Mais de permettre à l’autre de faire face à la réalité.
Lâcher prise n’est pas être dans le déni, mais d’accepter.
Lâcher prise n’est pas constamment critiquer, réprimander, argumenter,
Mais de chercher mes propres défauts et les corriger.
Lâcher prise n’est pas tout faire correspondre à mes désirs,
Mais de prendre chaque jour comme il vient et en chérir chaque moment.
Lâcher prise n’est pas règlementer ou critiquer qui que ce soit,
Mais de tâcher de devenir ce que je rêve d’être.
Lâcher prise n’est pas regretter le passé,
Mais de grandir et vivre pour le présent.
Lâcher prise est d’avoir moins peur et d’aimer plus.
Auteur Inconnu – traduit de l’anglais par moi-même.
 

À toi, Etincelle de vie


A toi, Étincelle de Vie
Tu es unique, différente de toutes les autres, incomparable.
Sans réserve ni hésitation, je t’accueille comme tu es, sans une pensée ou une parole de jugement.
Je ne vois aucune erreur ni faute dans tout ce que tu dis, accomplis, ressens ou crois, car j’ai conscience que tu fais ce que tu crois être bon pour toi.
Je ne peux observer la vie à travers tes yeux ni la comprendre à travers ton cœur.
Alors même si j’ai déjà foulé un chemin qui ressemble à celui que tu empreintes aujourd’hui, je reconnais toute la valeur de ton point de vue unique.
Je te vois comme une parcelle de la Conscience Infinie, du Tout, cherchant à trouver sa propre façon de s’unir à elle-même et au monde.
Sans réserve ni hésitation, je te laisse libre de chaque choix, afin que tu puisses apprendre de la façon qui te paraît appropriée.
Je ne peux savoir ce qui est mieux pour toi, ce qui est juste ou ce dont tu as besoin sauf si, à ta demande et en accord avec ton âme, je recherche dans tes archives subtiles ce que tu as choisi d’apprendre, comment tu as choisi de l’apprendre, avec qui et pendant quelle période de temps.
Sache que, seule, si tu fais silence et écoutes ta voix intérieure, tu pourras obtenir les mêmes réponses.
Sans réserve ni hésitation, j’accueille les choix que tu fais à chaque instant.
Je n’émets aucune opinion à ce sujet car je sais qu’avant de songer à retrouver l’unité, il te faut expérimenter toutes les facettes de la dualité.
Avec humilité, je m’incline devant le constat que le chemin que je pense être le meilleur pour moi n’est pas forcément le meilleur pour toi.
Je sais que ma vérité n’est pas ta vérité ni la vérité.
Je sais que tu es guidée comme je le suis, que mes guides n’ont pas la voix qui porte plus que les tiens, mais simplement que j’ai appris à tendre davantage l’oreille vers eux.
Je te remercie de dévoiler auprès de moi tes blessures, tes souffrances et tes peurs qui, parce qu’elles font parfois encore écho en moi, me permettent aussi d’identifier et guérir les miennes.
L’amour que je te porte est sans attente, sans objectif et sans esprit de retour.
Je connais ce lieu où tout l’Univers réside.
Je connais ce lieu en toi qui est Amour, Paix et Vérité.
Et je connais ce lieu où, si tu es dans ce lieu en toi et moi dans ce lieu en moi, alors, toi et moi ne sommes qu’un.
Grégory Mutombo. La Symphonie des Âmes